La civilité puérile mise dans un nouvel ordre par demandes et réponses, Saint-Omer (rue des Epéers), Benoît Combe, Dominique Fertel, s.d. [1721]

Imprimés

La civilité puérile mise dans un nouvel ordre par demandes et réponses : Trés utile aux maîtres d'école pour enseigner les enfans à lire l'écriture à la main

Il s'agit d'un traité de bienséance à la destination des enfants, dont la tradition remonte au <a href="http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k5460953v"target=_blank">De civilitate morum puerilium</a> d’Érasme, composé en 1530 à l'attention du jeune Adolphe de Veere, petit fils de la Marquise de Nassau qui fut la protectrice de l'humaniste de Roterdam. Ce genre a connu une fortune considérable durant toute l'époque moderne jusqu'au XIXe siècle. Les plus célèbres des suiveurs d’Érasme sont Mathurin Cordier et le père Jean-Baptiste de La Salle, fondateur des frères des écoles chrétiennes. Ses "Règles de la bien-séance et de la civilité chrétienne", ont aussi été édités à Saint-Omer, chez François Louis Carlier en 1733 (Saint-Omer, BASO, inv. 13000). L'une des particularités de ces ouvrages est leur typographie. Ils sont imprimés jusqu'en 1820 avec des "caractères de civilité", qui semblent imiter une cursive du XV ou du XVIe siècle et qui ont beaucoup interrogé les érudits qui se sont intéressé à ce genre (voir Rémi Jimenès, Les caractères de civilité: typographie & calligraphie sous l'Ancien Régime : France, XVIe-XIXe siècles, Histoire de l'écriture typographique, Volume 4, Paris, Atelier Perrousseaux, 2011). D'après Jérôme Pichon (Du caractère dit de civilité) ces lettres sont issues de la volonté des imprimeurs lyonnais Jean de Tourve et Robert Granjon de créer une cursive française pour rivaliser avec l'"italique", et qu'ils nommèrent "Lettre françoise de main", pour laquelle Granjon reçoit un privilège royal en 1557. C'est l'impression en 1558 avec une imitation de ces caractère par Richard Breton et Philippe Danfrie de la "Civile honesté" de Cordié qui consacre leur appellation "caractères de civilité". Dans l'ouvrage audomarois, qui se réclame d'une édition lilloise (probablement "La civilité puérile : à laquelle est adjoustée la discipline & instruction des enfans : aussi la doctrine & enseignement du pere & famille à la jeunesse", Lille, Nicolas de Rache, 1666), on ne fait pas mention de l'auteur. Le texte est divisé en cinq chapitres : I. De toutes les parties du corps II. De la modestie et de la netteté des habits III. Des repas et de la nourriture IV. Des choses saintes V. Des visites Dont le contenu suranné offre un intéressant aperçu des modes et des règles de conduites d'autrefois. ; 1721 ; 18e siècle
La civilité puérile mise dans un nouvel ordre par demandes et réponses, Saint-Omer (rue des Epéers),  Benoît Combe, Dominique Fertel, s.d. [1721]
Citer ce document

"La civilité puérile mise dans un nouvel ordre par demandes et réponses, Saint-Omer (rue des Epéers), Benoît Combe, Dominique Fertel, s.d. [1721]," L'Armarium, consulté le 19 août 2026, https://oai.spontaneit.fr/notice/307532.


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Lieu de conservation

Bibliothèque de l’Agglomération du Pays de Saint-Omer

Éditeur(s)

Fertel, Martin Dominique (1684-1752) ; Combe, Benoît (16..-16..)

Date ( siècle )

XVIIIe siècle

Date

1721

Langue

fre

Format

in-8

Côte

Bibliothèque de l’Agglomération du Pays de Saint-Omer

Droits

Domaine public

Dans le style de...

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