L’Armarium, la bibliothèque numérique des Hauts-de-France, fait évoluer son exposition virtuelle consacrée aux chevaux pendant la Première Guerre mondiale ! Avec ce nouveau format, les archives deviennent le terrain d’une enquête destinée à faire découvrir le rôle des équidés durant le conflit.
Inspiré du roman Cheval de guerre de Michael Morpurgo et conçu en lien avec les programmes scolaires, ce nouveau parcours invite le visiteur à se glisser dans la peau d’un journaliste chargé d’enquêter sur les chevaux pendant la Première Guerre mondiale. Photographies, documents d’époque et témoignages deviennent les supports de cette enquête, au cours de laquelle il doit observer, rechercher des informations et résoudre différentes énigmes pour progresser.
Cette approche permet de faire découvrir un autre regard de la Grande Guerre, en suivant le parcours des chevaux depuis leur mobilisation jusqu’à l’hommage qui leur est rendu après-guerre. Transport de matériel, artillerie, ravitaillement, évacuation des blessés : les archives témoignent de la place essentielle qu’ils occupent dans le fonctionnement des armées, mais aussi des conditions difficiles auxquelles ils sont confrontés.
Au-delà de la découverte historique, l’exposition cherche à initier les publics à la lecture des archives. Retrouver une date, repérer un détail dans une photographie : les activités invitent à observer les sources pour mieux comprendre ce qu’elles racontent. Au terme du parcours, le visiteur sera en possession de toutes les clés pour rédiger son propre article.
Enquête aux Archives
Les animaux dans la Première Guerre mondiale : le dossier
Charlotte Monard, alternante en communication vous parle de son travail autour de « Chevaux de guerre ».
“En repensant ce format, j'ai été amenée à fouiller dans les archives, les photos, les documents écrits... J'avais l'impression de mener une enquête. Cette approche m'a donné davantage envie de découvrir l'histoire que si elle m'avait été présentée sous une forme écrite, par exemple. J'ai voulu transmettre ce même point de vue d'enquêteur, où l'on avance au fur et à mesure des découvertes. En, plus de donner un but, cela rend l'expérience plus immersive et donne envie d'aller jusqu'au bout.”
“Visuellement, j'imaginais un bureau avec un tas de documents, des enveloppes, des étagères remplies de dossiers, que l'on traverse avec une lampe torche. C'est très imagé, mais ça m'a plongée dans une ambiance que je souhaitais partager. En plus de tout ça, cela permet de mettre en avant le métier d'archiviste.”